Interview Psygnosis

Publié le par Sebmetal

Interview Psygnosis

 Bonjour Psygnosis, merci de répondre à cette interview, pouvez-vous tout d'abord présenter le groupe ?

Jérémy : Psygnosis est un groupe de quatre musiciens, un groupe instrumental de metal extrême. Deux guitares, une basse, un violoncelle, pas de batteur, plus de chanteur. Ça fait depuis 2009 qu'on existe, on a sorti deux albums et deux EP. Le troisième EP sort dimanche (13 septembre) en digital et début octobre en vinyle. Pour faire bref c'est ça.

AAliens septembre 2015

 Comment se passe la composition au sein de votre groupe ? Est-ce Rémi qui compose tout ou est ce que vous le faites tous ensemble ?

Rémi : Au départ je fais tout le squelette du morceau, après Jérémy fait ses parties de basse, Anthony rajoute des solos.

Jérémy : Et puis Raphaël qui fait tout le cello ! Pour le coup c'est presque aussi important que la compo, C'est comme un chant, une mélodie de chant.

Rémi : C'est comme le chant, Raphaël fait sa partie de cello.

Jérémy : Au départ, Raphaël jouait du violoncelle d'une manière rythmique comme nous on peut faire de la guitare ou de la basse. Là il est mis en avant, comme un chanteur. C'est une démarche complètement différente. Les membres d'Apocalyptica, par exemple, se servent principalement du violoncelle comme d'une guitare. Ce qui change complètement de l'utilisation habituelle de cet instrument. C'est une approche qui fait que le travail de Raphaël est complémentaire de celui de Rémi.

 Sachant que vous aviez déjà des morceaux, il a fallu qu'il s'intègre.

Jérémy : Exactement, on a annoncé l'arrivée de Raphaël fin février. Les premiers concerts ont eu lieu début mai. Là on sort un morceau connu, « FIIIX », et un autre inconnu du public pour le moment « Man Ov Steel ». Au final, ne sont sortis que les titres de concert et « Man ov Steel » que vous découvrirez avec l'EP. Au final, il y a eu six compos en l'espace de sept mois.

 Vos morceaux sont complexes et assez longs ce qui peut expliquer ceci.

Jérémy : Ce sont des morceaux de dix minutes, tu fais bien de le préciser. Si on faisait des titres d'une durée standard, on aurait, en effet, bien plus de morceaux.

 Comment vous est venue l'idée d'intégrer Raphaël en tant que membre permanent ?

Jérémy : Il a participé aux deux albums et au deuxième EP. Raphaël est avec nous depuis presque le début. Depuis le moment ou le projet de Rémi est devenu un groupe à part entière. Il nous avait contacté en disant qu'il aimait le metal et qu'il jouait du violoncelle. Il voulait proposer ses services à des groupes. Jusqu'à nous, personne n'avait accepté car il n'avait pas de matière à faire écouter. Je suis passé par Paris et l'ai vu. On s'est très bien entendu. Il s'est avéré qu'il jouait tellement bien que j'en ai parlé aux autres ils ont répondu « Pourquoi pas ». Il a participé à plusieurs titres sur les albums et sur le second EP. Il est devenu un élément important de la composition chez Psygnosis. Quand Yohan est parti, on pensait le remplacer. On a eu un contact avec un chanteur connu, Benjamin Nominet du groupe Sybreed., ça n'a pas marché... J'avais commencé à prendre un virage dans la réflexion. Le mec n'a plus donné de nouvelle du jour au lendemain alors qu'il était super avenant, ce fut une grosse déception. On s'est attelé à trouver quelqu'un avec moins d'expérience pour que ce ne soit pas un « mercenaire » avec plein de groupes. Renato de God Damn (et de Flayed comme le précise Rémi) nous a rendu service en donnant quelques concerts avec nous. On s'est intéressé aux petits jeunes, il n'y avait rien de vraiment convaincant. Je me suis dit que ça serait bien de continuer d'apporter quelque chose qui a de la gueule. Pourquoi ne pas être un groupe instrumental ? À plusieurs reprises on nous a dit que Psygnosis, rien qu'en instrumental, était cool. D'ailleurs, nous validons les morceaux en instrumental avant le chant. Il faut qu'il y ait une atmosphère et que le morceau se suffise à lui seul.

Rémi : Il faut déjà qu'on ne s'emmerde pas quand on écoute un morceau instrumental de Psygnosis, Il faut que ça fonctionne sans chant,

Jérémy : Lorsque j'ai eu le déclic, je voulais les appeler mais j'étais au boulot, je n'en pouvais plus. Je leur ai juste dit sur Internet « J'ai un truc à vous proposer mais faudra être ouvert ! ». Lorsque tu changes ta manière de fonctionner ce n'est jamais évident même si ça s'avère excitant ! Je les ai appelé un par un et leur ai proposé ça. Au début il y a eu un peu de réticence. On a fait un test en répétition et rapidement nous nous sommes dit que c'était la bonne formule. C'était un vrai virage, on ne remplaçait pas Yohan par quelqu'un de moins bien, de meilleur qui sera moins bien pour quelqu'un d'autre ou de pareil... On apporte une nouvelle touche en n'ajoutant pas un nouveau membre mais en mettant en place un membre déjà présent de manière permanente. Pour nous, c'est vraiment respectueux de notre travail avec Yohan et, en même temps, complètement représentatif de notre capacité à rebondir.

Lors du Summer Break(down) Festival à Genève en juin 2015.

 Vous sortez votre nouvel EP dimanche, une version digitale tout d'abord et en octobre une version vinyle. Pourquoi ne pas sortir cet EP en version cd ?

Jérémy : Parce qu'il ne dure que 20 minutes et que nous n'avons pas l'argent. Aujourd'hui, on fait des concerts avec le violoncelle, les gens nous demandent des sorties avec le violoncelle. On a un morceau qui ne sortira pas sur l'album qui est « Man Ov Steel » et « FIIIX » qu'on aime bien sortir sur tous les supports du monde. On veut absolument que les gens connaissent ce titre avec le violoncelle. Nous sommes condamnés à jouer ce titre toute notre vie, il fallait bien qu'on sertisse ça dans un EP. Le rôle de ce type de sortie est de montrer une transition entre ce qu'était un groupe et ce qu'il devient. L'album est composé, il manque encore des choses, le temps qu'on sorte ça il nous faut de nouvelles choses à proposer. Les finances ne permettant pas de sortir un cd, de faire sa promotion. Plutôt que de rajouter 20 minutes de compos pour faire un album de 40 minutes alors qu'on a l'habitude de sortir des albums d'une heure on préfère sortir un EP en vinyle et digital. Certes il n'y a que deux morceaux mais 20 minutes c'est dans la norme pour un EP.

Rémi : Cet EP a le même rôle que Sublimination (2013), il sert de transition.

 Déjà deux albums, deux EP, votre rythme de sorties est assez prolifique. On en parlait tout à l'heure, le troisième album est en route, pouvez-vous nous en parler ?

Jérémy : Le squelette est composé, il manque la basse et le violoncelle, certaines petites choses vont changer. Nous sommes devenus plus autonomes, notre ingé son live devient notre ingé son studio, le travail est vraiment bon, vous verrez sur l'EP. Nous sommes ravis de son travail. On grandit, on mûrit, le clip et le Playthrough ont été réalisé en DIY (Do It Youself) par Anthony et ça c'est très bien ! Chaque musicien prend des responsabilités, c'est vraiment cool. Nous sommes rapides aussi parce qu'il y a une vraie cohésion lorsque ça va bien et lorsque ça va mal. Nous avons appris à nous faire confiance et nous sommes plus efficaces. Il n'y a plus de prise de tête, d'égo mal placé. Il y a une confiance sur chacun des rôles et c'est confortable. J'ai essayé de mettre ça en place ces derniers mois et ça se concrétise. Anthony a réussi à faire le clip, Raphaël gère le site internet, Rémi compose toujours et prend de plus en plus de responsabilités sur la manière d'agir sur Internet. Je suis un peu plus déchargé pour gérer, mon « boulot » est de réfléchir tout le temps sur ce qu'on fait demain. J'ai besoin de lâcher un peu et ils arrivent à me soulager par rapport à tout ce qu'il y a à faire pour un groupe. Le prochain album devrait sortir sans engueulade et c'est vraiment agréable. Nous avons une cohésion à tous les niveaux : Humaine, musicale ainsi qu'au niveau du travail.

 Toutes vos sorties sont disponibles en téléchargement gratuit, c'est assez rare, pourquoi ?

Jérémy : Ah bon ?

Rémi : C'est vrai que la proportion de groupes à faire ça est assez faible. Le but n'est pas de se faire de l'argent avec notre musique, c'est qu'un maximum de gens puissent l'écouter. Le meilleur moyen est certainement le téléchargement libre pour diffuser ce que nous faisons. De toute manière si on met notre musique en version payante, elle sera sur des sites Russes quelques heures plus tard. Ça fait un intermédiaire en moins et nous sommes assurés que les titres sont en bonne qualité.

Jérémy : On peut également savoir le nombre de téléchargements, c'est intéressant.

Rémi : ça serait hypocrite de ma part de télécharger les albums des autres et de dire aux gens d'acheter les miens.

Jérémy : C'est extraordinaire de considérer le cd, le vinyle, la cassette audio ou n'importe quel autre support comme « l'objet musique ». « L'objet musique » c'est le live, Si tu veux ressentir la musique rien ne vaut le live. Le cd, le vinyle, le t-shirt, le mug , le patch ce sont des produits dérivés. Internet a remis les choses en place, tout le monde peut accéder à la musique librement. Ce qui permet moins de copinage, plus de jugement, plus de concurrence. Se retrouver dedans pour l'auditeur et un artiste c'est compliqué mais tout le monde a accès à cet univers. Pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour s'y connaître en metal. C'est pas mal au final !

 C'est super intéressant comme démarche pour les internautes. Votre raisonnement tient parfaitement la route mais peu de groupes le font...

Jérémy : Copiez sur nous alors ! Nous, on a copié ceux qui le faisaient déjà (sourire).

 Votre groupe est atypique : pas de batteur, plus de chanteur pourtant vous gagnez en notoriété, comment pouvez-vous l'expliquer ?

Jérémy : Ah bon ? J'ai beaucoup de mal à me situer là dessus. C'est un combat permanent la notoriété dans le metal moderne, c'est très compliqué.Tu trouves qu'on gagne en notoriété ?

 Oui, je vois de plus en plus souvent votre nom, des reports...

Jérémy : D'accord, c'est cool !

Rémi : Je ne sais pas, je suis dedans. Forcément ce que je partage je le vois partout mais je n'arrive pas à savoir.

Jérémy : Mon boulot c'est de faire en sorte qu'on gagne en notoriété, ça me fait plaisir que tu dises ça mais je doute tout le temps et n'ai pas cette impression. Je vais mieux dormir ce soir mais les doutes reviendront demain.

 Votre nom apparaît plus souvent qu'avant.

Jérémy : On fait plus de concerts qu'avant, on est bien placé sur les dates que l'on fait, on choisit les affiches sur lesquelles nous jouons. Je refuse les bars et pose des conditions. Nous refusons d'avoir un temps de jeu de 35 minutes. Pour le Summer Break(down) festival (http://sebmetal.over-blog.com/2015/07/summer-breakdown-festival-geneve-juin-2015.html), nous avons bataillé pour pouvoir faire notre set normal, c'était ça ou rien, du coup c'est passé. Nous avons une certaine éthique dans la démarche en proposant un spectacle, on s'engage à le faire. On peut faire des sacrifices sur le cachet, le temps d'installation mais pas sur le spectacle qu'on offre. Lorsqu'on n'a rien à dire on ne dit rien sur internet. Nous ne sommes pas pour montrer ce que l'on mange sur les réseaux sociaux. Il y aura, peut-être, prochainement une petite dérive sur l'idéologie végétarienne / vegan car ça nous tient à coeur. Ce qui compte c'est la musique et ce qui gravite, de près, autour en montrant des choses, disons, « fun ». Si tu as une idéologie à défendre tu peux le faire avec la musique et l'art mais il faut savoir choisir ce qu'on publie. Peut-être que ça a accentué notre notoriété en agissant ainsi, je ne sais pas.

 Avez-vous eu des gens réfractaires à ce que vous proposez ?

Rémi : C'est systématique !

Jérémy : À chaque fois que j'arrive, à part quand j'organise, il y a des réflexions : "Vous avez pas de chanteur, vous avez pas de batteur ?" Depuis qu'il y a le violoncelle, ça rassure « c'est bon, ils sont vraiment bizarres». En Allemagne, nous avons joué dans un festival (Wave Gothik Treffen en 2014) et notre démarche ne semblait pas étrange. Par contre, on a toujours été bien placé car on a l'argument : « On n'a pas de batteur », ça laisse du temps pour les batteurs des autres groupes de changer le matériel pendant notre set.

 Vous soignez votre côté musical, vous parliez tout à l'heure du show que vous proposez. Envisagez-vous des projections ou d'autres choses ?

Jérémy : On a déjà donné un indice avec le clip « Resurrection » avec le Vjing. On est les premiers, au monde, à avoir fait un vidéo clip en Vjing (Le VJing est un terme large qui désigne la performance visuelle en temps réel. Les caractéristiques du VJing sont la création ou la manipulation de l'image en temps réel via la médiation technologique et en direction d'un public, en synchronisation avec la musique. Le VJing a souvent lieu dans des évènements comme des concerts, clubs, festivals de musique, et en général associé à une autre performance artistique. Cela donne lieu à une performance qui peut inclure de la musique, des comédiens ou danseurs en même temps que de la vidéo live ou pré-enregistrée. Wikipedia) C'est une idée qui nous tient à coeur pour l'avenir. Les moyens techniques ne nous permettent pas de faire davantage. On ne joue pas dans des salles et à des positionnements qui le permettent.

Rémi : On n'a pas les conditions qui permettent de l'imposer à chaque concert.

Jérémy : Aujourd'hui, on est limité au milieu de partie. Psygnosis est, un peu, le milieu de gamme de la soirée. On ne peut pas trop la ramener, on demande 50 minutes de temps de jeu, il n'y a pas de batteur, pas de chanteur, il y a un végétarien et un végétalien. Si on demande, en plus, des projections, on ne fait plus aucun concert... L'aspect visuel est très important pour nous. Déjà en tant que personnes, on essaye de se donner sur scène. Au niveau des lumières, nous travaillons avec des gens qui ont une certaine sensibilité.. C'est un travail sur le long terme. Il y aura des choses c'est sûr. Tu vois le peu qu'on peut déjà offrir. Déjà on essaye de ne pas mettre juste un logo sur un énorme drapeau. Je suis désolé mais on s'en fout de voir en énorme le nom du groupe. Je vais me faire des ennemis, même dans mes amis, mais je m'en fous... C'est plus sympa s'il y a une ambiance.

 Vous reprenez la pochette de l'album en fond de scène, ça claque !

Jérémy : Justement non (bravo Seb !), On a repris l'idée de l'album. Il a fait la pochette du disque et a conçu le backdrop en respectant ce qu'on demandait... Il a zoomé et a passé un nombre incalculable d'heures pour obtenir ce qu'on voulait ! On a un contrat à la vie, à la mort avec lui et une vraie confiance. C'est réciproque et c'est pour ça qu'il l'a fait. On va tout le temps vers lui et c'est génial. https://www.facebook.com/artworks.okiko.fr

 Il y a une influence Gojira qui ressort, vous avez eu des critiques par rapport au tapping sur « Resurrection ».

Rémi : Il y a 30 secondes de tapping et tout le monde nous dit qu'on est des plagieurs de Gojira. Gojira n'a pas inventé le tapping.

Jérémy : 30 secondes sur 67 minutes d'album, on copie ouvertement Gojira, on écoute uniquement du Gojira et je ne porte que des t-shirts de ce groupe : Ah non (il regarde son t-shirt Hypno5e) !

Rémi : Gojira a tout copié sur Morbid Angel alors on est des plagieurs de Morbid Angel !

Jérémy : Hypno5e ne nous ressemble pas du tout et on ne ressemble pas du tout à Hypno5e, ça n'a rien à voir, on ne fait que du Gojira.

Rémi : Ce qu'on écoute c'est Eiffel 65 et Corona !

Jérémy : Si tu savais ce qu'on écoute... J'écoute les groupes avec qui je joue et que je programme, sinon j'écoute du rap et d'autres choses que tu n'imagines pas.

Rémi : Hier j'écoutais Michael Jackson.

Psygnosis - 2015

 Je parlais du tapping de Gojira mais c'était surtout pour parler de ce qu'ils avaient fait il y a une dizaine d'années en composant une bande originale pour le film « Maciste Aux Enfers » . Vous musique étant portée sur les ambiances, ça vous plairait d'avoir un projet de ce type ?

Rémi : J'avais essayé de faire la musique du film en noir et blanc « Voyage Vers La Lune », je ne crois pas que ce soit le nom original, c'est un vieux court métrage muet. Si on a l'occasion de faire ça, un jour, que ce soit avec Psygnosis ou de manière personnelle, je fonce ! Je suis fan de cinéma alors si on me permet de mélanger mes deux passions, ça sera avec plaisir !

Jérémy : S''il y a une démarche artistique, oui et c'est le cas. Anthony et Raphaël seraient partants également, on peut parler pour eux.

 Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Jérémy : C'est compliqué comme question ça. On peut nous souhaiter de ne pas perdre la foi, des fois c'est dur. On peut nous souhaiter de continuer comme ça.

Rémi : Du bonheur et de l'amour.

Jérémy : Je ne souhaite pas, si je veux quelque chose j'essaye, c'est compliqué de souhaiter, d'attendre.

 Qu'est ce que vous voulez pour plus tard ? Comment voyez-vous votre groupe dans cinq ans, dix ans ?

Jérémy : Je vais peut-être me rapprocher du public Black metal, ça n'aura pas d'incidence au niveau de la composition. Les gens me semblent plus intègres. Psygnosis jouera un peu plus sur des affiches Black metal, on passe avec tout le monde et personne à la fois. Nous sommes l'Ovni de la soirée, Non pas que ça se passe mal avec les autres groupes mais je trouve que le public Black metal est plus réceptif. Peut-être qu'on regardera pour un label mais ça ne sera pas fait n'importe comment.

Rémi : Pour moi, il est important de ne pas faire deux fois le même album, c'est ultra important. Je souhaite faire la meilleure musique possible.

Jérémy : Et toi ? Qu'est ce que tu nous souhaites et qu'est ce que tu souhaites pour toi ?

 (Rôle inversé, je réponds aux questions) : Je vous souhaite de continuer à faire de la musique de qualité, de donner des concerts impressionnants. Je vous ai vu une seule fois, c'était l'une de mes plus grosses claques de l'année !

Jérémy : Et toi qu'est ce que tu souhaites ?

 (Je réponds mais là n'est pas le propos ;) ) Vous m'avez piégé là !

Jérémy : Ben non, depuis tout à l'heure, tu nous poses des questions alors c'est normal qu'on veuille t'en poser !

 Je vous laisse le mot de la fin

Jérémy : C'était ça le mot de la fin, et toi qu'est ce que tu souhaites (rires) ? Quels sont tes projets ?

Rémi : Merci, déjà...

Jérémy : Pas très original, je ne sais pas quoi répondre et j'ai trouvé que, pour une fois, j'avais eu une bonne idée en te demandant tes projets. Pour les lecteurs : intéressez vous aux petits groupes, Je n'en sais rien. Et toi quels sont tes projets ? Parle de tes projets de Webzine, fais de la promo (Sourires).

 Merci à vous !

http://psygnosis-music.com/

https://www.facebook.com/psygnosismusic

(Interview réalisée par Skype, septembre 2015.)

Psygnosis - Man Ov Steel tiré de leur nouvel EP

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